Olivia Zeitline

La symbolique de tout ce qui nous entoure

Interview de Luc Bigé

J’ai eu l’immense honneur de rencontrer Luc Bigé, scientifique de formation devenu un fabuleux théoricien des langages symboliques, fondateur de l’université des Passages et auteur de nombreux livres passionnants permettant de mieux se décoder et de comprendre les messages de tout ce qui nous entoure.

Selon lui, la symbolique est le langage de l’inconscient, de la nature. Chaque élément qui nous arrive est porteur de sens. La nature nous parle par ses formes, ses couleurs. Les événements qui nous arrivent, les synchronicités ont quelque chose à nous dire. Voir les pierres, les étoiles, les fleurs, les animaux, notre corps comme porteurs de messages nous permet d’entrer dans un nouveau rapport au monde. La symbolique c’est l’étude de ce dialogue avec nous-mêmes, avec la nature, avec notre ange, notre nature spirituelle. C’est un chemin initiatique qui nous amène à devenir un être humain à part entière. Le symbole est un intermédiaire entre le monde spirituel et le monde concret. Le percevoir c’est voir l’invisible derrière le visible, c’est comme passer dans un autre monde. Quand on se connecte au sens on se connecte à son âme, à la vie qui est en nous.

< QUESTIONS >

✯ Quel est votre parcours ? Comment en êtes-vous arrivé à passer de scientifique à chercheur sur la symbolique ?

✯ Qu’est ce que la symbolique ? 

✯ Comment connaître son mythe fondateur ? 

✯ Comment agir à partir de son coeur ? 

✯ L’astrologie est-elle aussi un langage symbolique ? 

< Réalisation des vidéos par Dominique Filhol – Mercure Films >

Olivia Zeitline

Quand on sait, on n'a plus à se dire oui ou non, on sait

Texte par Olivia Zeitline

Souvent dire non semble insurmontable, on a peur de se fermer des portes, de provoquer l’irrévocable. Parfois dire oui fait grave flipper, on a peur de s’engager et on se dit qu’après on ne pourra plus jamais revenir en arrière. Et si on attendait encore un peu avant de se décider ? On attend, on attend et on finit par ne pas choisir, par rester là les bras ballants, dans le couloir, entre deux portes. Et puis on s’en rajoute une couche en se culpabilisant à l’idée de ne pas encore avoir réussi à choisir. 

Mais tranquillisons nous, parce qu’en fait nous n’y pouvons rien. Un beau jour on se lève et ça y est le déclic arrive, on sait. Et quand on sait on n’a plus à choisir, on n’a plus à se dire oui ou non, on est sûrs et on fonce sans se retourner.

Dire non à un travail qui ne nous plaît plus, déménager, dire oui à une personne qui nous aime, demande d’oser. Oser sortir de notre zone de confort, sauter dans l’inconnu et prendre des risques. Et même si on peut tout faire pour qu’il arrive, le saut ne se commande pas, à un moment on franchit le cap. Le moment où on est prêt, où on détache notre ceinture de sécurité et où on s’élance dans le vide n’a pas de temps. 

Et puis ce n’est pas vraiment nous qui décidons. Oui, ce déclic dépend de notre intention à le vouloir mais le moment où il arrive n’est pas en notre pouvoir. Il dépend des aléas de la vie, de tout ce qui nous entoure et de tout ce avec quoi nous sommes interconnectés, de tout ce que nous ne maîtrisons pas.

Alors tout ce que nous pouvons faire en attendant c’est de rester centrés et alignés même dans les remous des incertitudes et nous pardonner de ne pas y être encore.  

Et puis un beau jour on n’a plus besoin de se dire oui ou non, on n’hésite plus, on ne doute plus, tout parait simple et parfait et on se laisse guider. On constate qu’on ne se pose plus de questions car on suit le chemin de notre âme. Tout semble plus claire quand on est relié à notre soi profond, à qui nous sommes vraiment, sans masques.

L’important c’est de se brancher sur son intuition car c’est elle qui nous guide. Et écouter son intuition commence d’abord par lâcher ce besoin de se dire oui ou non. Le mental laisse alors la place à l’être et au lieu de faire nous sommes. Tout s’éclaire et la voie s’illumine.

Anges

reveillonIllustrations Charlotte Le Brun

Olivia Zeitline

Entre deux mondes

Photographies de Lisa Wassmann

J’aime cette série de photographies de l’artiste allemande Lisa Wassmann, à la fois elles sont belles, profondes et en même temps intrigantes et surnaturelles. Sommes nous nous aussi entre deux mondes ?

lisa wassmann-1

lisa wassmann-5

lisa wassmann-3

lisa wassmann-7

lisa wassmann-4

lisa wassmann-2

Olivia Zeitline

Nous sommes tous responsables de la Paix

Texte par Olivia Zeitline

Nous sommes tous responsables de la Paix dans le monde. Crier, hurler et se déchaîner contre des coupables ne fait qu’alimenter la haine qui tue depuis des millénaires. Riposter, venger, lutter, résister c’est envoyer une énergie de mort dans l’univers et donner vie à cette même haine que nous dénonçons. Face à des événements de guerre, envoyons encore plus d’amour à ceux qui souffrent, de tous bords et de tous clans.

Envoyer de l’amour à ceux qui nous font du mal nous fait très peur car nous croyons alors que nous ne les arrêterons pas. Or la guerre s’arrête et la Paix arrive en répondant à la haine par l’amour. Il existe une loi énergétique presque mathématique dans l’univers. Plus nous créons de l’amour, plus l’amour se répand.

Alors comment créer et envoyer cette énergie d’amour ? Tout d’abord, en acceptant notre tristesse et ce qu’elle nous fait à nous dans notre corps. Nous avons à faire le deuil de cette Paix qui n’existe pas encore. Puis, prenons conscience que nous sommes tous responsables de la souffrance de ceux qui tuent. Ils sont nous et nous sommes eux, nous sommes tous un. La société n’est pas autre chose que la représentation de ce que nous sommes à l’intérieur de nous tous. Prenons conscience que nous avons tous un rôle à jouer et ce rôle est de faire la paix avec nous-mêmes.

Regardons en nous, nos modes de fonctionnements, dans chacune de nos actions. Sommes-nous amour dans nos pensées et nos gestes quotidiens ? La plus petite de nos paroles a une conséquence sur quelqu’un qui a une conséquence sur une autre personne et ainsi de suite jusqu’aux drames que nous traversons. Dans l’univers, nous avons seulement deux choix : la peur ou l’amour. Regardons chaque seconde où nous en sommes car plus que jamais nous sommes responsables de l’énergie que nous envoyons au monde.

Aujourd’hui et vu les circonstances mondiales, nous sommes poussés dans nos retranchements. Saurons-nous envoyer de l’amour quoi qu’il arrive ? Serons-nous des modèles inspirants pour le reste du monde ? Envoyer des énergies d’amour est d’une portée bien plus puissante que tout ce que nous pouvons imaginer. Celles-ci se répercutent dans toutes les villes, dans tous les pays, sur tous les continents et font vibrer les cordes énergétiques de la Terre.

Alors éteignons nos télévisions, nos téléphones et nos ordinateurs pour quelques minutes, asseyons-nous tranquillement et laissons-nous le temps de sentir nos coeurs qui s’ouvrent. Visualisons que l’énergie qui en sort va loin, très loin, englobant la Terre et tous ses habitants et devenons des illuminés fous de la Paix.

julie-zeitline-reecrire

Ma soeur, Julie Zeitline, a réalisé l’illustration de cet article qu’elle a appelé « Tous unis avec sa propre couleur ».

Olivia Zeitline

Nos anges gardiens

Un conte magique par Olivia Zeitline

etoile-grise

Les anges arrivent toujours pour nous amuser, nous guider sur la voie de la légèreté, nous montrer qu’en réalité la vie n’est qu’un jeu. Leur présence densifie la matière car c’est en se laissant complètement aller en elle que nous trouvons l’appui pour nous envoler.

Qui a dit que les anges n’existaient pas ? Les anges sont partout sur notre route. Ils sont grands, ils sont doux et leur énergie est pure, si pure qu’elle n’émet pas de son. Et comme ils n’ont pas de sons originels qui les constituent nous ne pouvons pas les voir dans notre réalité physique. Car effectivement, tout ce qui existe dans notre réalité physique est  issue d’une vibration or les anges n’émettent pas de vibrations. Ils n’ont pas non plus d’émotions. Ils sont juste pure présence, une ligne droite sans hauts et bas. Ils irradient sur d’autres plans de conscience que les nôtres.

sophie-juillard-7Image Sophie Juillard

Les anges sont des gardiens de nos âmes. Et comment remplissent t’ils leurs rôles ? Par le bouche à bouche et le bouche à oreille. La connaissance de leur existence n’est pas universelle, elle est personnelle à chacun et c’est pour cela qu’elle se transmet d’humain à humain.

Chacun possède son ange gardien qui veille sur lui. Le son originel de chaque être humain constitue une fréquence qui est associée à une non fréquence qui se trouve être la longueur d’ondes d’un ange. Et cet humain et cet ange forment un couple divin.

Les anges nous prennent par la main pour nous amener danser, ils nous emportent dans le tourbillon de la vie. Leur rôle est de nous ramener à la vie. Cela semble paradoxale pourtant puisqu’ils agissent d’un plan que nous considérons comme la mort et que nous pensons être dans la vie. Pourtant, ils peuvent nous redonner le souffle créateur, l’envie de souffler, de nous poser et d’être.

sophie-juillard-6Image Sophie Juillard

Pour rencontrer son ange gardien il suffit d’ouvrir l’oeil, mais pas l’oeil auquel nous pensons, pas celui qui mène vers l’extérieur mais vers l’intérieur de nous-mêmes.

Les anges créent des vortex d’énergie pour nous aider à guérir nos blessures émotionnelles. Pour cela, ils tournent sur eux mêmes en déployant leurs ailes et c’est à la force de celle ci qu’ils créent l’énergie dans notre matière à nous. Ils transcendent alors les dimensions qui nous séparent. C’est ainsi qu’ils agissent dans notre réalité et qu’ils nous tendent la main.

Cependant, ils n’agissent qui si nous les appelons et prononçons une formule magique. Sinon ils ne peuvent accéder à notre coeur, ils restent en surface, bloqués dans les nuages de nos esprits. Alors quelle est cette formule magique ? Elle est toute simple : il suffit de les appeler mais de les appeler avec le certitude qu’ils existent. Et c’est cette certitude qu’on appelle la foi qui est si difficile à atteindre. Les anges apparaissent à ceux qui croient au Nirvana car seuls ceux là pourront l’atteindre.

sophie-juillard-10Image Sophie Juillard

J’ai choisi d’illustrer cet article avec les images de Sophie Juillard / Etre humus qui dessine l’invisible sur le réel d’une photographie. 

Olivia Zeitline

Voir les étoiles filantes qui passent dans nos vies

Texte par Olivia Zeitline

etoile-couleur-1

Comme les Rois mages qui ont suivi une étoile dans le ciel pour découvrir leur sauveur, une étoile filante qui se pointe dans nos vies c’est un peu comme une personne brillante qui apparaît dans notre nuit noire. En ces temps de solstice d’hiver où les nuits s’éternisent, en ces temps de fêtes, ce dont nous avons le plus besoin c’est de voir les étoiles filantes de nos vies.

Qui sont nos étoiles filantes ? Elles sont des guides, des amis, des histoires d’amour, des rencontres d’âmes à âmes. Une étoile filante est comme une flamme qui chauffe à température de fusion. Celle-ci peut nous aider faire fondre nos carapaces en métal, nos structures rigides et à réchauffer nos cellules. Avec elle, nous pouvons nous endormir sans craintes devant un bon feux de bois, jouer au Père Noël et parsemer nos vies de comètes et de supernovas.

Mais pourquoi est-ce aussi dur de reconnaître ses étoiles filantes ? Parce que d’abord, c’est s’autoriser à regarder le ciel, s’ouvrir à l’infiniment grand, aux multiples possibilités de l’univers. Cela nous demande de sortir de notre placenta social pour voir l’étendue de l’autre. Au début, c’est un peu comme ouvrir les yeux dans le noir, on est désorienté, puis on apprend à se laisser guider par son coeur car lui seul est clairvoyant.

Et pourquoi est ce si dur de ne pas les laisser filer ? Une étoile filante est un éclair, une fusée de lumière, une balise de secours de nos âmes solitaires mais souvent nous la laissons filer car nous ne pensons pas la mériter. Or, une étoile n’est pas seulement une récompense, elle est à la portée de tous. Une étoile filante ouvre la voie d’un autre ciel. Si nous la laissons passer nous choisissons de rester dans notre terrain vague. Si nous l’attrapons, nous irons découvrir de nouvelles planètes, voler sur Mars, et même, nous téléporter dans d’autres galaxies.

Si nous les regardons, ces étoiles filantes nous montrerons notre planète Terre, qui nous sommes et nous pourrons nous voir en elles comme la Lune se reflète sur Terre. Les étoiles filantes sont les guides de notre réalité alors soyons ouverts et laissons nos télescopes allumés.

helene-giansily-reecrire

Pour illustrer cet article, j’ai choisi une image d’une amie photographe Hélène Giansily qui est sur la même longueur d’onde que moi et dont le travail semble inspirer du même souffle. 

Olivia Zeitline

Allumer une lumière dans le noir

Rencontre avec Arouna Lipschitz

Il y a un an, j’avais eu la chance de rencontrer Arouna Lipschitz, philosophe, écrivain et fondatrice de l‘école la Voie de L’Amoureux, qui m’avait donné son éclairage sur les fêtes, l’hiver, la nouvelle année et le rythme des saisons que je vous retranscris dans ce texte. 

Alors que le noir s’infiltre jusque dans les fentes de nos fenêtres et les fissures de nos âmes et alors que la nuit la plus longue de l’année toque à la porte, une fête nous encourage à allumer nos guirlandes. Et si c’est bien parce que le noir existe que la lumière peut apparaître, Noël est une fête symbolique qui nous aide à mettre en lumière nos zones d’ombres, m’explique Arouna Lipschitz.

La période de Noël est une phase de mutation cellulaire alchimique, une mise en résonance de notre corps avec le solstice d’hiver. Voici venu le temps des séries au lit, des bains chauds et des chaussons fourrés. Nous sommes appelés à plonger dans l’intimité de nos pensées pour faire le bilan. «En plein centre de notre terre intérieure on a besoin de lumière spirituelle symbolisée par Noël et Hanoucca» me dit Arouna. Noël est une fête de la lumière en plein cœur du noir.

Noël est devenue une fête sociale qui nous conduit dans nos névroses familiales : revoir les membres de sa famille, se retrouver seul le soir du réveillon ou s’engueuler parce que la dinde n’est pas trop cuite. Selon Arouna, Noël nous fait voir ce qui nous blesse encore. D’une certaine façon la lumière éclaire les informations qui remontent du noir et que nous avons à illuminer. Dans les traditions hébraïques, les 12 premiers jours de l’année représentent tous un mois. Profitions donc du Nouvel An pour renouveler les marques laissées par Noël et insuffler un air nouveau au reste de l’année.

Les saisons sont des portails, des passages initiatiques qui nous montrent le chemin du recyclage. Nous devons nous y accorder et suivre leur rythme réglé comme celui d’une boîte à musique. Si les saisons passent toujours de la même façon, elles ne se ressemblent jamais vraiment et ont leurs lots d’enseignements. Le printemps chante un air de renaissance et titille notre capacité à muer, à nous renouveler et à passer la frontière de l’au-delà de nous-mêmes. L’été on transpire et on se dénude pour montrer ses jambes et ses hanches, on se met à nu et c’est notre intimité qui travaille. L’automne nous amène à y voir clair, à la rentrée on met tout à plat pour faire le tri dans ce que l’on veut vraiment. Enfin l’hiver nous oblige à réchauffer les informations qui viennent du plus profond de nous.

Les saisons sont comme des spirales infinies qui nous permettent de changer de peau, de nous dévêtir ou d’enfiler de nouveaux manteaux qui nous correspondent mieux. S’accorder à la symbolique des saisons nous permet d’amenuiser les couches de nous-même, de progresser de plus en plus vers le noyau dur de nos êtres et d’allumer la lumière dans le noir de notre hiver cérébral.

Pour illustrer cet article, j’ai choisi les images d’Amy Friend.

amy-friend-3

amy-friend-10

amy-friend-1

amy-friend-7

amy-friend-2

amy-friend-8

amy-friend-15

amy-friend-4

amy-friend-5Images d’Amy Friend

Olivia Zeitline

C'est en acceptant que les choses peuvent ne pas changer que tout commence à évoluer

Texte par Olivia Zeitline

signe-graphique-1

Bien souvent on est stressé parce que les personnes ou les situations ne changent pas. On supplie, on lutte, on prend nos battes de baseball pour combattre et faire évoluer à mains nues nos difficultés dans ce monde de brutes. On stresse et on angoisse, on se réveille la nuit en sueurs, transpirants dans ce combat avec nous mêmes et l’extérieur.

Et pourtant, très bizarrement, c’est au moment où l’on accepte que ces choses ou ces gens ne changeront peut être jamais, que tout commence à évoluer. Tout s’allège et cela s’appelle lâcher prise. Quand nous n’attendons plus rien tout vient. Nous sommes des balles de ping pong dont nous ne possédons pas les raquettes.

Comment est ce possible me direz-vous ? Cela semble même dangereux pour nos esprits de boxeurs nés. Pourtant c’est simple : plus on s’appuie, plus on s’enfonce, plus on lâche, plus on s’envole. L’énergie que nous mettons contre quelque chose nous revient en boomerang.

Alors comment faire ? Et bien en décidant d’accepter ce qui est, parce que, aujourd’hui en ce jour et cette heure précise, les choses sont comme ça et si je lutte contre ce qui est je me torture alors que si je laisse couler, je me laisse flotter et je peux commencer à me laisser porter par la vie. Il s’agit alors de lâcher les prises mais pas le courant.

Garder son intention : vouloir vivre l’amour, le succès, la gloire, et bien plus encore, tout en acceptant que nous ne savons pas quel sera le chemin et que nous nous laissons faire car plus nous acceptons plus nous nous envolons dans les différentes sphères de la matière. Et finalement, nous grimpons encore plus haut.

« Je ne regrette rien, je n’espère rien » est la formule magique qui permet d’y accéder. Il se produit alors une sorte de déclic, une voix intérieure qui murmure « Je m’en fous, si ça marche c’est cool mais sinon je laisse partir et je fais confiance que tout est pour le mieux ». C’est alors que tout s’apaise, tout se détend et s’ouvre. Faire con-fiance c’est être en lien, en lien avec la foi.

Et puis la bonne nouvelle c’est qu’accueillir c’est aussi cueillir, récolter les fruits. Quand on n’attend plus rien, tout arrive et surtout les choses que nous ne pouvions même pas imaginer. 

illustration-blog-charlottelebrun16Illustration Charlotte Le Brun