Olivia Zeitline

Pâques, le temps des miracles

Comment ressusciter au quotidien ?

Comme le Christ qui a ressuscité d’entre les morts, Pâques est le moment de l’année qui nous rappelle que tout est possible, que nous pouvons revenir d’entre les morts. Nous avons le devoir de vivre notre vie et non de la regarder défiler, c’est le moment du réveil, de l’éveil au septième Ciel. Alors laissons nos bourgeons éclorent et revenons d’entre les morts vivants.

Comment véritablement vivre sa vie ? En laissant l’énergie d’amour circuler dans nos veines. Il existe deux énergies dans l’univers : la peur ou l’amour. L’amour est l’énergie qui donne la vie et donc celle qui peut faire naître ce que nous voulons dans nos existences.

Souvent nous assimilons amour et possession, amour et attachement, amour et relation, amour et utopie. Or l’énergie d’amour est neutre. C’est une énergie qui naît au moment où nous sortons de la dualité du bien et du mal. Comment pardonner quelqu’un que l’on décrit comme mauvais ou comment s’aimer si l’on se trouve le dernier des nuls ? En comprenant que rien n’est bien ou mal car tout dépend de notre perception. Parfois les choses « négatives » amènent du « positif » et chaque chose a sa place dans l’univers.

Changeons de point de vision et élevons nous. Dans la tradition juive Pâque veut dire passer au dessus, voir au delà des nuages, élargir son champ en grimpant au sommet de la montagne. Les événements sont des expériences que nous pouvons vivre sans les juger en prenant de la hauteur.

A partir de là nous ne générons plus de la peur mais de l’amour. A partir de là, nous n’avons plus de limites car nous pouvons commencer à nous aimer véritablement. Nous pouvons transmuter la peur en amour et créer des passerelles invisibles, des chemins magiques vers nos destins. Il se passe des choses que nous n’aurions pu imaginer et c’est tout le fonctionnement cosmique qui se met à notre service.

Pâques nous rappelle que les miracles sont quotidiens, qu’ils sont l’essence même de la vie mais que nous l’avons trop souvent oublié. Pâques nous rappelle que tout est possible dans l’énergie d’amour. A partir de là, nous ressuscitons au quotidien.

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Merci à Charlotte Le Brun / Studio Lowpolar d’avoir illustré cet article ♥

Olivia Zeitline

L'intelligence du coeur : vers une société de coopération ?

Interview de Jean-Marie Pelt pour le livre de Trinh Xuan Thuan publié aux éditions Autrement

Je suis heureuse de vous annoncer la sortie du livre du célèbre astrophysicien, bouddhiste, Trinh Xuan Thuan, « Face à l’Univers » publié aux éditions Autrement et auquel j’ai participé en réalisant l’interview du botaniste, écologiste, Jean-Marie Pelt. Trinh Xuan Thuan s’exprime sur la façon dont l’astrophysique a redécouvert une connexion ancienne puissante et inspirée entre l’homme et l’univers et questionne les liens entre la science, la spiritualité, l’art et la philosophie en donnant la parole à Jean d’Ormesson, Edgar Morin, Philippe Desbrosses, Fabienne Verdier, Joël de Rosnay, Matthieu Ricard, Jean-Marie Pelt et Jean-Claude Guillebaud.

J’ai rencontré Jean-Marie Pelt pour lui poser mes questions. Quel sens donner au fonctionnement de l’univers pour avancer vers une nouvelle forme de société ? Comment les plantes peuvent nous y inspirer ? Quel est le rôle du coeur ? Selon lui, les plantes nous montrent l’exemple de la coopération. En temps de crise, elles survivent en s’entraidant et c’est ce que nous avons à faire : revoir la loi du plus fort pour aller vers une intelligence du coeur qui nous permettra de nous ajuster à l’équilibre de la consommation. Nous avons à apprendre à nous nourrir du vide pour puiser en nous les ressources du bonheur et découvrir ainsi notre spiritualité.

Comme Jean-Marie Pelt, Trinh Xuan Thuan est à la fois scientifique mais aussi croyant. Il pensent tous deux que la science et la spiritualité sont complémentaires et cherchent à transmettre la foi dans la vie pour comprendre qui nous sommes et nous laissé guider par l’Univers.

Trinh Xuan Thuan est né au Vietnam en 1948. Quand la guerre éclate, sa famille quitte Hanoï pour Saïgon. Francophone de culture, il a étudié en Suisse puis aux États-Unis (à Caltech puis à Princeton) où il a obtenu un doctorat en astrophysique sous la direction de l’éminent astrophysicien Lyman Spitzer, père du téléscope Hubble. Depuis 1976, il est professeur à l’université de Virginie. Il a reçu en 2009 le prix Kalinga de l’Unesco et, en 2012, le prix mondial de la fondation Simone et Cino del Duca pour l’ensemble de son œuvre de vulgarisation scientifique en langue française.

Botaniste et écologiste de la première heure, président-fondateur de l’Institut européen d’écologie à Metz, Jean-Marie Pelt a très tôt tiré la sonnette d’alarme contre la dévastation que l’homme est en train d’infliger à sa planète et aux autres espèces vivantes.

Découvrez le livre sur le site des éditions Autrement.

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Olivia Zeitline

Ce que nous montre l'enchaînement des éléments naturels de ce mois de mars 2015

Les conséquences de l'Equinoxe, de la marée du siècle, des éruptions solaires et des aurores boréales

En ce mois de mars 2015, les éléments naturels s’enchaînent entre l’équinoxe, la marée du siècle, les éruptions solaires, les aurores boréales et, dans le ciel, le carré Uranus Pluton. Cette conjonction rarissime crée un déchaînement d’émotions dans nos organismes et le message est clair, déchaînons nous à enlever nos chaînes. Posons nos intentions de renouveau et balayons nos vieux schémas pour avancer vers de nouveaux hémisphères. 

A l’équinoxe, le soleil change d’hémisphère céleste, il change de bord, vire de coté. L’équinoxe est un passage, le franchissement d’une frontière symbolique qui arrive deux fois pas an. De l’été à l’automne on passe de ce qui illumine aux profondeurs de nos racines et donc du conscient à l’inconscient. De l’hiver au printemps on met en lumière, on passe de l’inconscient au conscient.  L’équinoxe est un point d’intersection. C’est donc naturellement l’une des meilleures périodes de l’année pour faire remonter à la surface ce qui est enfoui et qui doit être transformé, transmuté. Et cela peut faire bizarre, voire même peur, car remontent de nos profondeurs des émotions cachées qu’on préférerait souvent ne pas voir mais qui sont à libérer.

Le 20 mars 2015, l’équinoxe entraîne en même temps la grande marée du siècle car les forces d’attraction de la Lune et du Soleil se conjuguent pour donner naissance à un phénomène astronomique, mathématique, une marée au coefficient atteignant les maximum dite du «siècle» qui revient en général tous les 18 ans. C’est l’océan qui nous montre l’exemple du grand nettoyage, qui passe un coup de propre sur nos littoraux, nos côtes, les os de notre cage thoracique et nous appelle à un nouveau souffle.

Tout ça est en plus accentué par la conjonctions des planètes et le carré Uranus Pluton. Comme nous sommes une partie d’un immense être vivant, nous sommes tous interconnectés les uns aux autres. Ainsi comme la Lune a une influence sur les marées, les planètes ont des effets sur nos ressentis. Un carré en astrologie est une rencontre entre deux forces puissantes. En ce moment, il s’agit de Pluton qui représente la transmutation extrême et d’Uranus dans son aspect de le faire maintenant. Donc accrochez-vous si ça secoue dans vos vies c’est normal car nous sommes carrément dans une période de turbulences célestes qui secouent. Le changement est imminent et tout ce qui n’a pas été nettoyé va fuire par tous les trous.

La très forte éruption solaire du 11 mars 2015 qui a eu un effet sur certains réseaux de télécommunication, nous montre symboliquement la voie du repli sur nous mêmes pour aller voir en nous et non à l’extérieur ce qui est à transformer. On a pu aussi observer des aurores boréales en France le 17 mars ce qui n’était pas arrivé depuis onze ans. Ces phénomènes lumineux étaient décrits par des peuples anciens comme le jour remplaçant les ténèbres. A nous donc de remplacer notre ombre par notre lumière.

Cet enchaînement des éléments naturels peut provoquer en nous cette impression de tsunami, de sortie de l’iceberg. Une grosse partie de ce qu’on gardait bien au chaud dans nos intestincts remonte et la digestion est plus ou moins fluide pouvant provoquer de grosses fatigues, l’impression d’être engourdi du matin au soir, des gros stress, des pressions dont nous n’avons pas l’habitude et de grandes difficultés à se relaxer.

Dans de nombreux calendriers (perse, badï, tamoul, bengali), le nouvel an coïncide avec l’Equinoxe du mois de mars. L’Equinoxe est donc une date de départ, de renaissance et de renouveau si on regarde la nature et le cycle des saisons. En ce mois de mars 2015, profitons donc de cette période de grands remous externes et internes pour prendre un nouveau départ.

Et quoi de mieux pour une nouvelle floraison que de se construire son propre rituel de transformation ? On oublie bien souvent l’importance et surtout la puissance d’un rituel sur nos quotidiens. Et pourtant un rituel, même simple et rapide, peut avoir une grande portée symbolique s’il entraîne des prises de conscience. Peu importe la forme de celui-ci, ce qui compte c’est de faire un de bilan de ce qui nous empêche d’évoluer et nous encombre et de ce que nous aimerions voir apparaître. Mettre par écrit permet de concrétiser ce qui est dans les airs, ce qui n’a pas de consistance. Le fait de lui donner du poids matériellement le fait remonter à la surface comme un système de floraison.

Puis dans ce rituel, visualisons que nous rendons ce qui nous encombre aux éléments naturels afin qu’ils le transmutent en même temps que leur grand nettoyage et visualisons que nous créons nos changements en nous. Cette période est le moment idéal pour manifester de nouvelles intentions dans la matière terrestre car, c’est illuminé par un nouveau soleil, que celles-ci se concrétiseront au quotidien.

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Merci à Julie Zeitline d’avoir illustré cet article ♥ 

Olivia Zeitline

Se connecter à des âmes de chats

Interview de Guillaume Lefèvre, fondateur des Châmes

Peux-tu décrire ton projet les « Châmes » ?

Les Châmes sont des âmes de chats qui vous veulent du bien. Ils sont un symbole qui incarne la possibilité d’une vie après la vie, et diffusent des ondes positives dans votre quotidien. C’est un projet d’illustrations spirituelles dans lequel chaque tableau est accompagné d’une petite phrase de réflexion. Je travaille également sur pas mal de choses, dont un roman qui racontera l’histoire d’une âme de chat dans l’au-delà.

Quel est ton parcours et comment en es-tu venu à créer les « Châmes » ?

Je m’appelle Guillaume et j’ai 30 ans. Depuis mon plus jeune age, j’ai toujours eu des intuitions sur l’après vie, et j’ai toujours «su» que je ferai quelque chose d’important de ma vie, et quand je dis important ce n’était pas présomptueux, mais quelque chose qui avait du sens. Après avoir fait une école d’art, je me suis installé à mon compte en tant que directeur artistique et motion designer, mais il me manquait quelque chose. J’ai toujours su que j’aurais un projet d’illustration avec un personnage récurent et que cela me nourrirait intellectuellement, artistiquement.

C’est lors d’un voyage en Australie que tout a changé. Suite à une rupture amoureuse, j’étais malheureux, perdu, et me retrouver à l’autre bout du monde m’a mis face à moi même, dans un contexte où je n’avais vraiment plus rien à perdre. Et c’est naturellement que j’ai commencé à dessiner des petites âmes de chats. Chatton est un surnom qui me suit depuis des années, alors les chats se sont imposés comme une évidence. Quant au fait de dessiner des âmes, j’imagine que c’est cette part de moi-même reconnectée à la vie qui s’est exprimée.

Les Châmes m’ont beaucoup aidé à évoluer, grandir, m’affirmer en tant que personne, en tant qu’homme. A travers ce projet, j’ai envie de partager les ondes positives des Châmes, et de partager le bien-être qu’ils me procurent. Ils donnent un sens à ma vie, et si ce symbole peut diffuser du bien-être ne serait-ce qu’à une seule personne, alors j’aurai tout gagné, et accompli cette mission importante que j’avais ressentie dès mon plus jeune âge.

Qu’est ce qui est dur dans la création d’un projet seul et quelles philosophies t’aident au quotidien ?

La création d’un projet seul est une aventure extra-ordinaire. Contrairement à ce que je pensais, il ne s’agit pas que d’un voyage intérieur, mais d’un voyage qui mène à lire, rencontrer des gens, et s’inspirer de ce qui me plaît pour le retranscrire à travers Les Châmes.

Le plus dur serait pour moi de rester dans l’émotion, et de ne pas m’abandonner à la matière. Je me rends compte qu’avec les Châmes, ce qui fonctionne avant tout sont leurs messages, non la façon dont ils sont dessinés. Il faut donc resté concentré, et chaque jour continuer à travailler. Quel que soit le temps que cela prendra, il faut continuer et continuer. J’adore cette phrase qui dit que celui qui échoue réellement est celui qui abandonne avant d’avoir réussi. Si quelque chose nous anime réellement, alors il faut persévérer, expérimenter, tester, jusqu’à trouver la solution qui fonctionne, qui soit en accord avec vous, votre potentiel, et votre public. Il faut que cela soit un réel échange d’amour, et non quelque chose qui aille à sens unique. Je crois que c’est cela le plus dur, savoir faire la part des choses entre les moments de création seul, et le partage de son projet. Il faut savoir trouver le bon équilibre.

Que conseilles-tu pour trouver sa voie ?

Simplement de suivre son cœur.
Je dis toujours que derrière les nuages de nos émotions se cache la lumière de notre cœur.
Je ne pense pas que l’on trouve sa voie, je pense que si l’on écoute réellement son cœur, on a déjà toutes les réponses aux questions que l’on se pose, même si parfois cela paraît difficile.

Comment les chats nous aident ?

Rien n’arrive pas hasard et si un chat arrive dans votre vie, il vous aidera certainement d’une façon ou d’une autre. Que ce soit en vous transmettant son amour, en captant vos énergies, en vous guidant. Le chat est un animal hautement spitituel qui jouit d’une personnalité et d’une sagesse hors du commun.

Communiques-tu réellement avec les chats, les châmes et comment ?

Je pense que tout le monde communique avec les chats. On leur parle tous, que ce soit à voix haute ou dans sa tête. La communication ne se limite pas à la verbalisation. Quand vous caressez votre chat, vous lui communiquez votre amour.

Certains mediums disent canaliser des messages d’animaux, et particulièrement de chats de façon télépathique. Ce n’est pas mon cas, du moins je ne le fais pas de façon confiante. En revanche, il m’arrive parfois d’avoir une connexion avec les Châmes, une intuition, une idée, un concept qui arrive de nulle part et qui s’impose à mon esprit, et que je dois retranscrire. C’est peut-être comme cela que je fonctionne avec les Châmes, je travaille en équipe avec eux, et je suis l’interprète de leurs messages. Je retranscris leur sagesse avec ma personnalité et mes mots.

Retrouvez les illustrations, les expositions et toutes les actualités des Châmes sur leur site web et leur page Facebook.

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Olivia Zeitline

Comment récolter ses rêves ?

La floraison est issue de cette conjonction magique de pluie et de soleil

Nous sommes les agriculteurs de nos vies, les laboureurs de nos carrières, qui, pour réaliser leurs rêves doivent en planter les graines. Pour trouver notre voie, celle qui nous nourrit, nous devons commencer par l’alimenter, nous autoriser à choisir les semences que nous préférons, les arroser quotidiennement, les mettre en lumière, leur donner de l’oxygène puis laisser faire le temps, la conjonction des éléments de l’univers et de l’esprit qui anime chaque vie.

Rappelons-nous du principe magique de la vie terrestre : plus nous donnons de l’attention et de l’amour à une plante, plus elle pousse et grandit. Appliquons cette vielle recette dans nos quotidiens.

Nos projets sont comme des plantes, plus nous leur donnerons de l’attention plus ils prendront de l’ampleur. Pour réussir à donner toute cette présence, commençons donc par nous autoriser à planter les graines dont nous rêvons, celles qui nous plaisent et non celles que d’autres voudraient nous obliger à cultiver pour manger à la fin du mois, celles que d’autres croient plus fertiles, celles que la société considère comme plus rentables. Et faisons confiance à notre toucher, à notre nez, à nos sens pour les choisir.

Puis, engageons tout notre être dans leurs croissances. L’agriculteur fait de son mieux, il cherche le meilleur emplacement, une terre fertile, une orientation ensoleillée, il est tous les jours dans son champ, il arrose ses plantes, il retourne la terre. Comme lui, faisons tout notre possible pour réaliser nos rêves.

Mais en même temps, nous aurons beau nous doter des outils les plus performants, lire tous les livres d’agriculture, nous former, rencontrer les meilleurs agriculteurs de la région, il n’en reste pas moins qu’une éclosion est divine. Elle dépend de la nature, d’un système complexe et composé d’infinis paramètres climatiques, de la magie de la vie, de l’esprit qui décide d’animer la matière.

Remettons-nous en alors au temps qui nous apporte ce qui sera. Acceptons les aléas des saisons, que notre champ peut s’assécher et que si nous devons changer de terrain c’est parce que notre épouvantail a ses raisons. Parfois nous ne les comprenons pas, parfois nous savons tout de suite pourquoi, parfois quelques années après nous remercierons cette pénurie, ce changement de direction du vent qui nous aura mené vers un autre champ plus fertile.

La floraison est issue de cette conjonction magique de pluie et de soleil et, comme elle, c’est parce qu’il pleut et que le soleil brille que les rêves peuvent naître.

Olivia Zeitline

Le sens du hasard

Partir à la chasse aux trésors de nos destinées

On peut soit vivre notre vie en pensant que le hasard est insensé ou soit croire que tout a un sens. En choisissant la deuxième option on entre dans un jeu de pistes des signes et des mystères de nos existences, on part à la chasse aux trésors de nos destinées. Et puis tout devient plus fun, même le pire s’explique et il sert à rebondir vers le meilleur. Croire que rien n’arrive par hasard, que tout a une sens, celui de nous faire évoluer, fait qu’on ne peut plus jamais perdre la partie. Nous devenons les éternels gagnants de nos passages terrestres.

Comprendre le sens du hasard demande de prêter attention au hasard. On franchit alors la ligne de départ et on commence à remarquer ce qu’on ne voyait pas avant. Les panneaux publicitaires, les enseignes lumineuses, nos e-mails, nos livres, nos journaux, le slogan de l’autobus, tout ce que nous percevions avant comme insignifiant peut être vu comme apportant un indice sur ce que nous vivons.

Pourquoi ? Car l’information extérieure devient alors le miroir de notre être intérieur et que si nous réagissons c’est que cela résonne en nous et donc qu’il y a à creuser. D’autre part, l’information délivrée n’est plus la même, elle passe du matériel au spirituel car elle elle se relie à l’ensemble des choses qui nous arrivent comme dans une sorte d’énigme géante. Notre vie devient un Scrabble de tous les instants.

Et la ligne d’arrivée est notre mission sur cette Planète. Pourquoi sommes-nous venus ici ? Qu’est ce qui nous anime au plus profond de nos trips ? Pourquoi faisons-nous toutes ces choses quotidiennes ? Le hasard nous donnent alors des indices et le jeu devient une drogue, on se transforme en chasseurs de signes. Et puis, à chaque fois que le hasard nous saute aux yeux on le sent, il n’y a plus besoin de raisonner, les signes du hasard nous envahissent comme des sursauts et leur sens est instantané.

Le hasard est un enchaînement parfait dont chaque pion est à sa place, chaque événement est toujours à l’heure et dépend d’un plan divin intergalactique. Le hasard a un sens, celui de nous faire évoluer. Le bien et le mal n’existent plus car tout est apprentissage et toute chute personnelle peut servir la cicatrisation du collectif. Le but n’est plus de réussir mais d’être. Nous sommes des chercheurs d’or dont les lingots sont des expériences humaines alors suivons la ruée vers l’or du hasard de nos vies.

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Merci à Charlotte Le Brun d’avoir illustré cet article ♥

Olivia Zeitline

La symbolique de tout ce qui nous entoure

Interview de Luc Bigé, théoricien des langages symboliques

J’ai eu l’immense honneur de rencontrer Luc Bigé, scientifique de formation devenu un fabuleux théoricien des langages symboliques, fondateur de l’université des Passages et auteur de nombreux livres passionnants permettant de mieux se décoder et de comprendre les messages de tout ce qui nous entoure.

Selon lui, la symbolique est le langage de l’inconscient, de la nature. Chaque élément qui nous arrive est porteur de sens. La nature nous parle par ses formes, ses couleurs. Les événements qui nous arrivent, les synchronicités ont quelque chose à nous dire. Voir les pierres, les étoiles, les fleurs, les animaux, notre corps comme porteurs de messages nous permet d’entrer dans un nouveau rapport au monde. La symbolique c’est l’étude de ce dialogue avec nous-mêmes, avec la nature, avec notre ange, notre nature spirituelle. C’est un chemin initiatique qui nous amène à devenir un être humain à part entière. Le symbole est un intermédiaire entre le monde spirituel et le monde concret. Le percevoir c’est voir l’invisible derrière le visible, c’est comme passer dans un autre monde. Quand on se connecte au sens on se connecte à son âme, à la vie qui est en nous.

< QUESTIONS >

✯ Quel est votre parcours ? Comment en êtes-vous arrivé à passer de scientifique à chercheur sur la symbolique ?

✯ Qu’est ce que la symbolique ? 

✯ Comment connaître son mythe fondateur ? 

✯ Comment agir à partir de son coeur ? 

✯ L’astrologie est-elle aussi un langage symbolique ? 

< Réalisation des vidéos par Dominique Filhol – Mercure Films >

Olivia Zeitline

Quand on sait, on n'a plus à se dire oui ou non, on sait

Quand on sait, on n'a plus à se dire oui ou non, on sait

Souvent dire non semble insurmontable, on a peur de se fermer des portes, de provoquer l’irrévocable. Parfois dire oui fait grave flipper, on a peur de s’engager et on se dit qu’après on ne pourra plus jamais revenir en arrière. Et si on attendait encore un peu avant de se décider ? On attend, on attend et on finit par ne pas choisir, par rester là les bras ballants, dans le couloir, entre deux portes. Et puis on s’en rajoute une couche en se culpabilisant à l’idée de ne pas encore avoir réussi à choisir. 

Mais tranquillisons nous, parce qu’en fait nous n’y pouvons rien. Un beau jour on se lève et ça y est le déclic arrive, on sait. Et quand on sait on n’a plus à choisir, on n’a plus à se dire oui ou non, on est sûrs et on fonce sans se retourner.

Dire non à un travail qui ne nous plaît plus, déménager, dire oui à une personne qui nous aime, demande d’oser. Oser sortir de notre zone de confort, sauter dans l’inconnu et prendre des risques. Et même si on peut tout faire pour qu’il arrive, le saut ne se commande pas, à un moment on franchit le cap. Le moment où on est prêt, où on détache notre ceinture de sécurité et où on s’élance dans le vide n’a pas de temps. 

Et puis ce n’est pas vraiment nous qui décidons. Oui, ce déclic dépend de notre intention à le vouloir mais le moment où il arrive n’est pas en notre pouvoir. Il dépend des aléas de la vie, de tout ce qui nous entoure et de tout ce avec quoi nous sommes interconnectés, de tout ce que nous ne maîtrisons pas.

Alors tout ce que nous pouvons faire en attendant c’est de rester centrés et alignés même dans les remous des incertitudes et nous pardonner de ne pas y être encore.  

Et puis un beau jour on n’a plus besoin de se dire oui ou non, on n’hésite plus, on ne doute plus, tout parait simple et parfait et on se laisse guider. On constate qu’on ne se pose plus de questions car on suit le chemin de notre âme. Tout semble plus claire quand on est relié à notre soi profond, à qui nous sommes vraiment, sans masques.

L’important c’est de se brancher sur son intuition car c’est elle qui nous guide. Et écouter son intuition commence d’abord par lâcher ce besoin de se dire oui ou non. Le mental laisse alors la place à l’être et au lieu de faire nous sommes. Tout s’éclaire et la voie s’illumine.

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Merci à Charlotte Le Brun / Studio Lowpolar d’avoir illustré cet article ♥

Olivia Zeitline

Nous sommes tous responsables de la Paix

Comment répondre à la haine par l'amour ?

Nous sommes tous responsables de la Paix dans le monde. Crier, hurler et se déchaîner contre des coupables ne fait qu’alimenter la haine qui tue depuis des millénaires. Riposter, venger, lutter, résister c’est envoyer une énergie de mort dans l’univers et donner vie à cette même haine que nous dénonçons. Face à des événements de guerre, envoyons encore plus d’amour à ceux qui souffrent, de tous bords et de tous clans.

Envoyer de l’amour à ceux qui nous font du mal nous fait très peur car nous croyons alors que nous ne les arrêterons pas. Or la guerre s’arrête et la Paix arrive en répondant à la haine par l’amour. Il existe une loi énergétique presque mathématique dans l’univers. Plus nous créons de l’amour, plus l’amour se répand.

Alors comment créer et envoyer cette énergie d’amour ? Tout d’abord, en acceptant notre tristesse et ce qu’elle nous fait à nous dans notre corps. Nous avons à faire le deuil de cette Paix qui n’existe pas encore. Puis, prenons conscience que nous sommes tous responsables de la souffrance de ceux qui tuent. Ils sont nous et nous sommes eux, nous sommes tous un. La société n’est pas autre chose que la représentation de ce que nous sommes à l’intérieur de nous tous. Prenons conscience que nous avons tous un rôle à jouer et ce rôle est de faire la paix avec nous-mêmes.

Regardons en nous, nos modes de fonctionnements, dans chacune de nos actions. Sommes-nous amour dans nos pensées et nos gestes quotidiens ? La plus petite de nos paroles a une conséquence sur quelqu’un qui a une conséquence sur une autre personne et ainsi de suite jusqu’aux drames que nous traversons. Dans l’univers, nous avons seulement deux choix : la peur ou l’amour. Regardons chaque seconde où nous en sommes car plus que jamais nous sommes responsables de l’énergie que nous envoyons au monde.

Aujourd’hui et vu les circonstances mondiales, nous sommes poussés dans nos retranchements. Saurons-nous envoyer de l’amour quoi qu’il arrive ? Serons-nous des modèles inspirants pour le reste du monde ? Envoyer des énergies d’amour est d’une portée bien plus puissante que tout ce que nous pouvons imaginer. Celles-ci se répercutent dans toutes les villes, dans tous les pays, sur tous les continents et font vibrer les cordes énergétiques de la Terre.

Alors éteignons nos télévisions, nos téléphones et nos ordinateurs pour quelques minutes, asseyons-nous tranquillement et laissons-nous le temps de sentir nos coeurs qui s’ouvrent. Visualisons que l’énergie qui en sort va loin, très loin, englobant la Terre et tous ses habitants et devenons des illuminés fous de la Paix.

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Merci à Julie Zeitline d’avoir réalisé l’illustration de cet article qu’elle a appelé « Tous unis avec sa propre couleur » ♥

Olivia Zeitline

Appeler ses anges

Les anges sont partout sur notre route et leur énergie est si pure qu'elle n'émet pas de sons

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Les anges arrivent toujours pour nous amuser, nous guider sur la voie de la légèreté, nous montrer qu’en réalité la vie n’est qu’un jeu. Leur présence densifie la matière car c’est en se laissant complètement aller en elle que nous trouvons l’appui pour nous envoler.

Qui a dit que les anges n’existaient pas ? Les anges sont partout sur notre route. Ils sont grands, ils sont doux et leur énergie est pure, si pure qu’elle n’émet pas de son. Et comme ils n’ont pas de sons originels qui les constituent nous ne pouvons pas les voir dans notre réalité physique. Car effectivement, tout ce qui existe dans notre réalité physique est  issue d’une vibration or les anges n’émettent pas de vibrations. Ils n’ont pas non plus d’émotions. Ils sont juste pure présence, une ligne droite sans hauts et bas. Ils irradient sur d’autres plans de conscience que les nôtres.

Les anges sont des gardiens de nos âmes. Et comment remplissent t’ils leurs rôles ? Par le bouche à bouche et le bouche à oreille. La connaissance de leur existence n’est pas universelle, elle est personnelle à chacun et c’est pour cela qu’elle se transmet d’humain à humain.

Chacun possède son ange gardien qui veille sur lui. Le son originel de chaque être humain constitue une fréquence qui est associée à une non fréquence qui se trouve être la longueur d’ondes d’un ange. Et cet humain et cet ange forment un couple divin.

Les anges nous prennent par la main pour nous amener danser, ils nous emportent dans le tourbillon de la vie. Leur rôle est de nous ramener à la vie. Cela semble paradoxale pourtant puisqu’ils agissent d’un plan que nous considérons comme la mort et que nous pensons être dans la vie. Pourtant, ils peuvent nous redonner le souffle créateur, l’envie de souffler, de nous poser et d’être.

Pour rencontrer son ange gardien il suffit d’ouvrir l’oeil, mais pas l’oeil auquel nous pensons, pas celui qui mène vers l’extérieur mais vers l’intérieur de nous-mêmes.

Les anges créent des vortex d’énergie pour nous aider à guérir nos blessures émotionnelles. Pour cela, ils tournent sur eux mêmes en déployant leurs ailes et c’est à la force de celles ci qu’ils créent l’énergie dans notre matière à nous. Ils transcendent alors les dimensions qui nous séparent. C’est ainsi qu’ils agissent dans notre réalité et qu’ils nous tendent la main.

Cependant, ils n’agissent qui si nous les appelons et prononçons une formule magique. Sinon ils ne peuvent accéder à notre coeur, ils restent en surface, bloqués dans les nuages de nos esprits. Alors quelle est cette formule magique ? Elle est toute simple : il suffit de les appeler mais de les appeler avec le certitude qu’ils existent. Et c’est cette certitude qu’on appelle la foi qui est si difficile à atteindre. Les anges apparaissent à ceux qui croient car seuls ceux là pourront l’atteindre.

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Merci à Sophie Juillard / Etre humus pour les illustrations de cet article ♥